Déc 13 2011

Voici les 10 commandement du bon référencement : 10 règles de base que vous devez absolument suivre si vous briguez les premières positions dans les moteurs de recherche.

Google a édicté quelques règles explicitées dans ses documents. D’autres sont vaguement évoquées et certaines sont déduites de manière empirique. Voici 10 règles de base, presque des commandements, que vous devez absolument connaître pour bien référencer les pages de votre site Internet.

 1. Du bon contenu tu auras

Un bon référencement est d’abord une affaire de bons contenus. Soyez clair dans ce que vous avez à dire, apportez de la valeur à vos visiteurs, ne dupliquez pas simplement ce qui a été édité ailleurs.

Cela ne signifie pas que vous devez tout inventer (personne n’invente tout, de toute façon) mais ne vous contentez pas de plagier. Comment faire du bon contenu ? Outre le fait de présenter de nouveaux points de vues, de nouvelles idées, des techniques nouvelles, etc. Vous pouvez aussi traduire, transposer de l’écrit à la vidéo, critiquer, regrouper, classer et synthétiser des contenus existants, etc.

Vous avez sans doute noté que le commandement dit « tu auras » et non pas « tu créeras« . Vous n’êtes pas obligé en tant qu’éditeur de créer votre contenu. Éditeurs, distributeurs, diffuseurs, etc montrent les créations d’autrui. Vous aussi pouvez diffuser les créations des autres, tant que vous êtes dans la légalité bien sûr. Et comme le font les éditeurs, vous avez le droit de modifier (avec l’accord des auteurs) ce que l’on vous propose avant de le publier.

2. Les bons mots tu choisiras

Avant de vous lancer dans la diffusion de contenus, qu’il s’agisse d’images, de textes, de vidéos ou de documents audio, vous devez savoir de quoi vous allez parler et à qui vous allez vous adresser. Une part non négligeable de votre public vient des moteurs de recherche (principalement de Google). Alors choisissez les bons mot-clefs : ceux qui vous donneront plus de visibilité.

Comment choisir ses mot-clefs ? D’abord en essayant de clarifier et de diversifier votre langage : Utilisez des synonymes, paraphrases, comparaisons, etc. Qualifiez ce que vous expliquez et ce que vous montrez en fonction de ceux à qui vous parlez : quelle géographie ? Quelle âge ? Quelle passion ? Quel budget ? etc. Enfin utilisez (avec parcimonie) l’outils de recherche de mots clef de Google.

3. Title, h1 et url tu harmoniseras

Ici on aborde un peu la technique :

  • Le title (ou meta title) est le titre de votre page. Il apparait le plus souvent au dessus de votre fenêtre de navigation.
  • Si votre site est construit comme il faut, le H1 est le titre principal de votre page. C’est l’équivalent presse de votre gros titre.
  • Et l’url est l’adresse web de votre page.

Imaginez un journal avec sur chaque page le même gros titre. Et pire encore, un gros titre qui ne donne aucune info, mais reprend le nom du journal. Et bien cette incongruité arrive sur énormément de sites. Mal construits, ils présentent en guise de H1 (quand ils en ont un) le nom du site.

Dans un site bien construit chaque page doit avoir son propre gros titre. Un gros titre qui correspond au contenu de la page, évidemment. Ensuite chaque titre de page (title) doit reprendre (parfois partiellement) le gros titre (à la façon d’un en-tête de livre qui reprend le chapitre) et l’url doit comporter l’essentiel des mot- clefs du gros titre.

4. Comme un journaliste tu présenteras

Il ne s’agit pas ici d’écrire ou de filmer comme un journaliste car je ne parle pas du contenu mais de la forme. Il n’est pas question non plus de vous obliger à avoir une présentation digne des meilleurs magazines. Il s’agit de rendre son contenu lisible ! Un texte facilement lisible, vous en avez conscience, doit aller au-delà du déchiffrable. Cela passe d’abord par une bonne présentation. Par une hiérarchisation de l’information.

Imaginez une vidéo avec des coupures de phrases, des images qui apparaissent d’un coup sans lien avec le discours,  des explications sur différents sujets sans introduction ni même de distinction entre chaque thème… Bref, si vous faites de l’art avec vos informations, il faut que ce soit choisi.

Un texte (une vidéo, une bande son) bien présenté ne sera pas forcément lu (cela dépend du sujet) mais au moins vos visiteurs pourront scanner votre contenu pour évaluer ce sujet et choisir de vous lire ou non.

Comment bien présenter un contenu ? Pour qu’un texte soit scanné donnez-lui un titre principal qui résume votre article, un chapeau (terme journalistique qui décrit le texte en gras au dessus des articles) pour présenter le contenu. Des inter-titres, sous-titres ou les deux pour hiérarchiser et structurer, etc. N’hésitez pas à vous inspirer des mises en forme d’un journal papier ou d’un magazine. Prenez aussi en compte le fait qu’Internet est multi-média. Textes, images fixes et films ne sont pas incompatibles.

5. Des images parlantes tu utiliseras

Vos images justement, les photos en particulier, ne doivent pas rester isolées. La première chose à faire lorsque vous insérez une image dans un article c’est de savoir pourquoi. Mettre une image dans un article juste pour « faire joli » ne sert à rien et va déranger le lecteur.

Puisque vous savez pourquoi vous avez choisi telle ou telle image, si vous pensez que le lecteur risque de ne pas comprendre, expliquez le lui grâce à la légende. Dans le cas où l’image est suffisamment parlante alors précisez-en la nature. 

La balise alt est aussi très importante lorsque vous travaillez avec des photos. Pensez à la renseigner, car les moteurs de recherche sont aveugles, et lisent cette balise pour comprendre votre image.

En ce qui concerne les films on doit comprendre ce qu’il y aura dedans avant le visionnage. le plus logique est de leur donner un titre et de les résumer, même si c’est d’une simple phrase. Bien sûr un petit article avec un point de vue (une critique par exemple) est encore mieux. Pour ce qui est des moteurs, vous pouvez au minimum renseigner les titres et description de vos vidéos. Youtube donne aussi la possibilité d’ajouter des sous-titres ou annotations. Cela peut servir à référencer la vidéo elle-même.

Enfin, pour les documents audio, pensez à proposer systématiquement une version textuelle de votre contenu, ou dans le cas d’une musique une petite description ou critique.

6. Des liens explicites tu rédigeras

La question des liens est encore un aspect un peu technique, mais rien de compliqué à comprendre. Pour découvrir et comprendre vos pages, les robots d’indexation passent à travers les liens du web. En faisant cela ils lisent le texte par lequel ils ont voyagé et qualifient la page de destination.

Exactement comme un humain qui cliquerait sur un lien « Les secrets du référencement ». En faisant cela il s’attend à trouver ces fameux secrets. S’il les trouve il aura un avis positif sur ce lien et à sa destination et s’il ne trouve pas un contenu correspondant il se sentira floué.

En écrivant des liens explicites vous donnez donc de la matière aux robots, c’est pourquoi vous devez éviter autant que possible les liens du genre « Cliquez ici » ou « Lire la suite » . Bien sûr évitez aussi les liens sous forme d’urls quand cela est possible.

7. Sur les réseaux sociaux tu seras

C’était déjà le cas avant 2010, mais cette année-là ce fut rendu publique : les réseaux sociaux influencent votre référencement. Google et les autres moteurs de recherches prennent en compte les références à vos pages sur les réseaux sociaux pour leur référencement. En gros, plus vous avez de liens, d’annotations, de like, de retweet, bref de références sur les réseaux, plus votre page sera considérée comme importante.

Un autre aspect de ce référencement est influencé par ce qu’aiment (au sens propre, pas au sens de facebook) votre cercle social virtuel. Ainsi, si vos amis facebook vous recommandent une page web sur la pêche, elle aura plus de chance d’apparaitre dans les moteurs si vous cherchez des infos sur la pêche, même si une autre page est (dans l’absolu) mieux classée.

Or à ce jour les deux réseaux sociaux les plus puissants sont Facebook et Twitter. Et même si en soi un lien est un lien, d’où qu’il vienne, en vous concentrant sur ces deux plate-forme vous gagnerez plus qu’en visant tous les réseaux sociaux à la fois.

Ok, mais comment gagner des fans sur Facebook et des followers sur Twitter ? D’abord en proposant aux visiteurs de votre site de vous rejoindre sur facebook et twitter. Ensuite vous pouvez faire de la communication autour de vos communautés, offrir quelque chose à vos fans ou followers, mettre en place des jeux concours ou encore des partenariats.

8. Les autres blogs tu commenteras

Commenter des blogs vous permet de créer des backlinks (des liens vers chez vous) et dans cet objectif il ne faut pas négliger les forums, digg-like et annuaires. Mais écrire sur le blog d’un autre, même un simple commentaire, n’est pas un acte neutre.

Commenter un article de blog peut et devrait aussi servir à initier des relations avec le propriétaire du blog. Avec un peu plus d’effort de votre part pour écrire un commentaire valable, vous pourrez attirer son attention. Et même si ce dernier ne vous remarque pas, ses lecteurs, eux, peut être vous verront-ils.

Pour ce qui est de digg-like, ce sont de vrai mines en terme de backlinks, car la plupart sont en dofollow (des liens suivis par les moteurs). Si vous arrivez dans leurs premières pages vous bénéficierez d’une soudaine visibilité qui vous apportera beaucoup de visiteurs. Alors essayez d’écrire des résumés de vos articles et des titres qui donnent envie de voter pour vous.

Enfin, je vous recommande de ne pas trop compter sur les forums pour les liens. Car le travail que demande une vrai présence sur un forum vaut largement plus qu’un lien. Si vous décidez d’aller sur un forum, faites-le pour une bonne raison : y participer et échanger.

Quel blog commenter ? Comment choisir ? Quel type de commentaires faut-il laisser ? Évidemment choisissez un blog dans votre thématique et autorisant les commentaires. Mais vérifiez aussi que ces derniers sont en Dofollow, affichés dans la même page que l’article et que vous pourrez laisser votre url de site. Pour le contenu, essayez de rédiger des avis ou d’apporter une plus-value  à l’article.

9. De bons partenariats tu développeras

Pourquoi parler de partenariats et pas d’échanges de liens ? Parce qu’il ne s’agit pas ici de simplement mettre une page « partenaires » dans laquelle on listerait une pléthore de structures pouvant potentiellement faire la même chose pour nous. Ce serait perdre votre temps. D’abord parce que plus il y a de lien sur une page, plus la valeur de ses liens diminuent. Ensuite parce qu’aujourd’hui créer des backlinks est facile (avec les réseaux sociaux, le développement des blogs, des commentaires et des digg like).

En fait le seul intérêt de ce type de pages (je m’écarte un peu du sujet) c’est d’essayer de voler des visiteurs à des sites qui serait mal répertoriés sur le net en utilisant leurs noms. Rien à voir donc avec un bon partenariat.

Alors ? Un bon partenariat c’est quoi ? Un bon partenariat c’est d’abord un échange où les deux protagonistes sont gagnants. Un bon partenariat, c’est aussi un échange qui va au delà du ponctuel. C’est une collaboration sur la durée avec des structures associées. Il ne mène pas nécessairement vers un projet de grande envergure, mais il doit au moins pouvoir se reproduire de temps à autre.

Les articles invités, par exemple, sont de bons partenariats. C’est du contenu et des visites pour l’un, de la notoriété et des visites pour l’autre. Les interviews (ou tout article sur un partenaire) fonctionnent sur le même principe si les deux partenaires jouent le jeu : Les deux partis gagnent en crédibilité, le premier gagne des visiteur et le second de la notoriété. Les articles sponsorisés s’en approchent.

Au delà de partenariats sur le contenu il peut bien sûr y avoir des partenariats sur les actions : jeux concours sponsorisés, organisation d’évènements communs, affiliation, …Comme vous le voyez les partenariats ne servent pas uniquement le référencement.

10. Du flash et du javascript tu te méfieras

La réalité de cette assertion c’est qu’il faut éviter le flash comme la peste. Les robots sont incapables (à quelques exception près) de lire le contenu d’un flash. Pour eux, tout élément en flash est comme un carré noir auquel vous auriez donné un titre. Et comme Google est méfiant, il classera toujours les carrés noirs avec des titres en dessous des contenus totalement lisibles sur le même sujet. Pour en rajouter, google ne sait pas suivre les liens en flash. Il ne pourra donc pas naviguer dans un site totalement en flash. Enfin, et ce n’est pas le moindre mal du flash : Apple et Adobe se livrent une petite bataille et la technologie flash ne peut pas être utilisée sur les iPhone ou les iPad.

Donc, à moins d’avoir vraiment besoin de flash, évitez-le dans vos sites. Et pour des choses telle que des vidéos, construisez des pages avec seulement les parties indispensables en flash.

Le cas du javascript est un peu différent et beaucoup plus simple : les robots d’indexation ne sont pas conçus pour le lire, même si certains (avec un rôle de vérification) savent le faire. Donc quand vous utilisez du javascript veillez à développer une solution alternative. Par exemple, en laissant vos sous-menus ouverts par défaut et en les refermant grâce au javascript avant de les animer.

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